Nombril du Monde cuvée 2009 : ouverture le 19 avril
Ce n’est pas auprès de Châteaubriant (dommage) donc ça n’a rien à faire ici normalement. Mais on ne se refait pas. J’ai vécu tellement de moments sympas au Nombril du Monde que je ne peux m’empêcher d’en faire la propagande.
C’est à Pougne-Hérisson, le Nombril du Monde. Ceux qui croiraient (comme moi au départ) que tout ceci est une blague n’ont qu’à vérifier. C’est en Deux-Sèvres. Et l’ouverture du jardin du Nombril est prévue le 19 avril. La nouveauté est l’arrivée d’un Spoutnik. Il y aura (même si c’est une année entre 2 festivals) des spectacles qui seront proposés régulièrement avec notamment Titus, Nicolas Bonneau, Anne Marcel. Brad Pitt et Angelina Jolie sont aussi annoncés … sous réserve.
En voici l’explication sur le site du nombril : http://www.nombril.com
« Nouveau chapitre de l’histoire (1944-1989) découvert en 2009…
En 1944, lorsque John Barney Fergusson quitte les Etats-Unis, il laisse son fils Thomas. L’enfant attend le retour de l’avion qui a emmené son père et tombe en amour avec les étoiles : il devient astronome et astrophysicien. En 1966, il part pour la France avec le secret espoir de retrouver son père. Entouré d’intellectuels français, il intègre le parti communiste où il est recruté par le KGB comme agent de renseignement spécialisé.
Vers 70, il retrouve la trace de son père à Pougne-Hérisson. Il est très vite convaincu que sa disparition est l’œuvre des américains, décidés à faire taire l’auteur de cette découverte fondamentale pour l’humanité : la théorie reliant les nombrils du monde. Une constellation terrestre dont la mise en réseau produit une source d’énergie gratuite et inépuisable (ruinant de fait le système du capitalisme mondial).
A Moscou, il entreprend la fabrication d’un laboratoire dans une vieille capsule spatiale pour appliquer cette théorie : les liens entre les étoiles et les nombrils terrestres. Devenu pacifiste convaincu, il passe très vite pour un ennemi du régime vacillant. En 1988, son œuvre est brûlée, il en conçoit une tristesse infinie et meurt imbibé de vodka à la veille de la chute du mur en 1989. Grâce aux notes retrouvées par ses voisins, la réplique de son Spoutnik sera visible dans le jardin d’histoires de Pougne-Hérisson à partir d’avril 2009. »
Si vous passez près du Nombril, arrêtez-vous, benaisez dans le jardin, laissez-vous porter par les histoires …
